Irène Rosier-Catach - Page Personnelle

Laboratoire d'histoire des théories linguistiques
irene.catach [at] wanadoo.fr

Merci de consulter la nouvelle version de la page : http://htl.linguist.univ-paris-diderot.fr/laboratoire/membres/catach

Fonctions actuelles

  • Directrice de Recherche au CNRS (DR1), UMR 7597 : "Histoire des Théories Linguistiques", Université Paris 7 (Directrice : Emilie Aussant)
  • Directrice d'étude à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (Section des Sciences Religieuses)

 

 

Séminaires de l'EPHE : Arts du langage et théologie au Moyen Âge

 

          2016-2017

          Avec Philippe Büttgen (Paris I) et Bruno Ambroise (CNRS)

          Le blasphème

          EPHE Sorbonne, esc. E, 1er étage, S. D052 et D054

          Vendredi 14h30 à 17h, à partir du 27 janvier 2017

        

2015-2016

          La locutio angelica (suite et fin)

Dans les chapitres sur la locutio angelica, les théologiens abordent des questions qui ne concernent pas seulement le parler angélique, mais plus généralement leurs idées sur la communication. Comme l’explique bien Gilles de Rome, il existe plusieurs types de parler, un parler « vertical », de Dieu à l’ange et de l’ange à l’homme, mais aussi « horizontal » entre les anges. Différents problèmes sont abordés, avec des solutions variées : quelle est la différence entre la pensée et le langage ? Pour ces êtres immatériels, pourquoi y a-t-il parler puisqu’ils sont transparents et sans corps ? Ont-ils besoin de signes pour parler ? Quel est le rapport entre le parler et la vision ? Ces chapitres sont essentiels pour comprendre le développement de la notion de langage mental. On lira et traduira un ensemble de textes des XIIIe et XIVe siècles,  destinés à être réunis en une anthologie.

Les séminaires ont lieu le vendredi de 12h à 14h, en Sorbonne, salle D052 (Esc. E, 1er étage). Début du séminaire le vendredi 13 novembre 2015    - contact irene.catach@wanadoo.fr

Dates : 13/11, 27/11, 08/1, 22/01, 05/02, 19/02, 18/03, 01/04, 15/04, 13/05, 03/06

 

 

 

         2014-2015

Vendredi 12h-14h, Sorbonne, salle D052 (Esc. E) (ces séminaires seront couplés avec ceux de Christophe Grellard (EPHE) qui auront lieu de 14h à 16h. Les deux thèmes seront abordés en alternance. Pour tout renseignement sur les séances s'adresser à irene.catach@wanadoo.fr

(1) Guillaume de Champeaux et Abélard : universaux et méréologie. Cette partie du séminaire sera consacrée à la lecture d’un ensemble de textes inédits de l’école de Guillaume de Champeaux (commentaires sur les Catégories et sur les Institutiones de Priscien), qui constituent les sources de la théorie de la collectio, la seconde des théories réalistes que discute Abélard dans la Logica ‘Ingredientibus, que l’on ne mettait jusque là en rapport qu’avec le De generibus et speciebus de Joscelin de Soissons. Cette recherche mettra en lumière les relations complexes existant, à l’époque d’Abélard, entre la théorie des universaux, les questions sémantiques, les problèmes méréologiques (à partir du De divisione), les problèmes ontologiques (à partir des Catégories), mais également les questions physiques (le problème de l’atomisme), et théologiques (la théologie trinitaire). Les discussions sur le tout et la partie et sur les des différents types de touts se croisent et doivent être abordés en dépassant des cloisonnements disciplinaires qui n’existaient pas à l’époque.

(2) « La locutio angelica » (XIIIe-XIVe siècles) en collaboration avec Aurélien Robert. Dans les chapitres sur la locutio angelica, les théologiens abordent des questions qui ne concernent pas seulement le parler angélique, mais plus généralement leurs idées sur la communication. Comme l’explique bien Gilles de Rome, il existe plusieurs types de parler, un parlers « vertical », de Dieu à l’ange et de l’ange à l’homme, mais aussi « horizontal » entre les anges. Différents problèmes sont abordés, avec des solutions variées : quelle est la différence entre la pensée et le langage ? Pour ces êtres immatériels, pourquoi y a-t-il parler puisqu’ils sont transparents et sans corps ? Ont-ils besoin de signes pour parler ? Quel est le rapport entre le parler et la vision ? Ces chapitres sont essentiels pour comprendre le développement de la notion de langage mental. On lira et traduira un ensemble de textes des XIIIe et XIVe siècles,  destinés à être réunis en une anthologie.

Mercredi 13h30-15h, Sorbonne, esc. E, 3e étage, s. 063 (à partir du 24 septembre)

Collaboration au cours de M2 du Prof. Pasquale Porro (Paris IV): "Vulgariser la philosophie (et la théologie). Le projet doctrinal de Dante Alighieri".

2013-2014

Le "De signis" de Roger Bacon - La nature relationnelle du signe et ses conséquences sur la sémiotique baconienne (avec la collaboration de Laurent Cesalli)

Ces recherches ont fait l'objet d'une journée d'étude au Collège de France, organisée par Alain de Libera, le 21 mai 2014, avec des interventions d'Irène Rosier-Catach, Laurent Cesalli, Costantino Marmo sur le thème général "Signum est in praedicamento relationis". Les conférences sont sur le site du Collège :

http://www.college-de-france.fr/site/alain-de-libera/symposium-2014-05-21-14h45.htm

http://www.college-de-france.fr/site/alain-de-libera/symposium-2014-05-21-15h15.htm

http://www.college-de-france.fr/site/alain-de-libera/symposium-2014-05-21-16h15.htm

http://www.college-de-france.fr/site/alain-de-libera/symposium-2014-05-21-17h00.htm

2012-2013

  • (1) Dante – théories linguistiques et politiques, réception médiévale et humaniste

  • La question de la noblesse  (Convivio et De vulgari eloquentia)

  • La réception humaniste du De vulgari eloquentia
  • (2) avec Philippe Büttgen (Université Paris I), Bruno Ambroise (CNRS), Olivier Cayla (EHESS)

L'acte de parole et ses acteurs : prêtres, ministres, politiques. Enquête sur la médiation - Trimestre d’hiver du 15 janvier au 26 mars

Le séminaire de 2011-2012 a examiné la normativité des actes de parole en environnement politico-religieux. Il a mis l’accent sur le pouvoir attribué à certaines formules (sacrement, serment, confession de foi, pledge of allegiance). Le séminaire de cette année portera sur les acteurs et énonciateurs de ces formules, et sur l’efficacité sociale reconnue à leurs fonctions : prêtres, ministres, orateurs, politiciens – et jusqu’au locuteur ordinaire. On s'interrogera en particulier sur l'origine et le devenir de la notion d’obligation (obligatio) présente à la fois dans le droit et en théologie et philosophie morale. Cette perspective permettra également de reprendre la question de l’efficacité symbolique, de son insertion dans la triade réel-symbolique-imaginaire, en poursuivant une discussion alimentée par Mauss, Lévi-Strauss, Godelier, Bourdieu et Pierre Legendre, entre anthropologie, philosophie du langage et pensée des normes.

 


Projets récemment achevés, publications récentes

♦ 2015 : Grondeux, A., Rosier-Catach, I. Les Notae Dunelmenses (Durham C.IV.29). Priscien lu par Guillaume de Champeaux et son école, Brepols, Turnhout, Collection ‘Studia artistarum’

 

♦ 2015 : Briguglia, G., Rosier-Catach, I. (éds). Adam, la nature humaine avant/après. Épistémologie de la chute. (sous presse, à paraître en 2016)

Que se serait-il passé si Adam n’avait pas péché ? Le récit de la Chute ne raconte pas seulement comment le premier homme et la première femme ont désobéi et ont été chassés du jardin de l’Eden. C’est en même temps un instrument formidable pour penser philosophiquement la nature humaine, ses potentialités et ses limites, pour dessiner les différents plans d’une anthropologie complexe et diversifiée. La rupture du péché originel, qui instaure un Avant et un Après de la nature humaine, a représenté un défi intellectuel, une provocation pour la philosophie que la pensée médiévale (et moderne) a voulu recueillir et affronter. Cette nécessité s’est faite d’autant plus pressante que d’autres modèles anthropologiques devenaient disponibles, au premier rang desquels le modèle aristotélicien, où l’idée d’une rupture dans l’histoire humaine ou d’une naturalité scindée n’avait pas sa place.

Les réflexions sur la Chute ont donné lieu à des débats importants sur  le langage, la liberté et le mal, le bonheur, les passions, le corps, la vie et le pouvoir politique, le droit, le travail, qui sont l’objet des chapitres du présent livre, rédigés par des spécialistes reconnus du Moyen Âge, philosophes et historiens (L. Valente, A. Boureau, I. Rosier-Catach, E. Brilli, O. Boulnois, I. Costa, C. Casagrande, S. Vecchio, A. Robert, G. Briguglia, D. Caron, E. Coccia, S. Piron).

Prises ainsi dans leur dimension anthropologique, ces questions autour de la Chute deviennent un véritable modèle épistémologique pour penser la naturalité de l’homme et son histoire, en termes de dégradation ou de progrès, ce qui donne à l’ouvrage un intérêt qui dépasse l’époque médiévale, et rejoint des questionnements que l’on retrouvera notamment à l’âge classique.

 

♦ 2014 : Rosier-Catach, I., N. Beriou, J.-P. Boudet (éds). Le pouvoir des mots au Moyen Âge, Brepols, Turnhout (BHCMA 13). (Actes du colloque organisé à Lyon en juin 2009)

L’idée d’un pouvoir ou d’une efficacité des paroles émerge de la lecture de sources fort différentes au Moyen Âge, qu’il s’agisse de textes doctrinaux ou d’ouvrages à vocation pratique. Ce livre se veut une confrontation la plus large possible, sur ce thème, dans une perspective d’histoire intellectuelle et anthropologique. En effet, dans les différents cas, relevant de différents domaines, de nombreuses questions transversales se posaient, au sujet des éléments qui étaient décrits comme déterminant l’efficacité de la parole (les paroles elles-mêmes, le rituel, les protagonistes). Cette efficacité faisait-elle l’objet d’un discours normatif ? Donnait-elle lieu à un discours réflexif, de la part des philosophes ou des théologiens ? L’engagement du locuteur, sa croyance, son intention, étaient-elles, comme le consentement ou la collaboration de l’auditeur, des facteurs déterminants ? Existait-il dans les paroles un pouvoir intrinsèque, ou n’étaient-elles que le vecteur d’un pouvoir venu d’ailleurs, surnaturel notamment ? Des matériaux et analyses présentés surgissent des questions qui pourront intéresser la philosophie du langage comme l’histoire ou l’anthropologie.

Les contributeurs : Eléonore Andrieu, Enrico Artifoni, François Boespflug, Hélène Bouchardeau, Jean-Patrice Boudet, Alain Boureau, Carla Casagrande, Laurent Cesalli, Florence Chave-Mahir, Béatrice Delaurenti, Jean-Pierre Descamps, Lucie Doležalová, Giacomo Gambale, Benoit Grévin, Gábor Kiss Farkas, Gábor Klaniczay, Corinne Leveleux-Teixeira, Costantino Marmo, Franco Morenzoni, Sylvain Piron, Alessandra Pozzo, Aurélien Robert, Irène Rosier-Catach, Silvana Vecchio, Julien Véronèse

Sommaire

http://www.brepols.net/Pages/ShowProduct.aspx?prod_id=IS-9782503551418-1

L'ouvrage a fait l'objet de présentations publiques, voir notamment :

Rosier-Catach, Irène, « Parole creatici », dialogo con G. Lettieri, C. Ginzburg, Sergio Botto, Andrea Tabarroni, Umberto Longo, Roma, La Sapienza, 9 juin 2015. http://www.dipscr.uniroma1.it/sites/default/files/notizie_dipartimento/1.%20Locandina%20Catach.pdf

L' « entretien de Po&sie » sur le « Pouvoir des mots », 23 mai 2015, à la maison de la poésie, Irène Rosier-Catach, et les interventions de Martin Rueff, Michel Deguy, et Tiphaine Samoyault.

http://www.pourpoesie.net/?q=content/ir%C3%A8ne-rosier-catach-autour-du-%C2%AB-pouvoir-des-mots

♦ 2012: Fredborg, Margareta, Anne Grondeux & Irène Rosier-Catach, 2012, Glosa Victorina super partem Prisciani De constructione, Turnhout, Brepols (Studia Artistarum 27).

From the twelfth century onwards, notable advances in the theoretical development occur in independent treatises on syntax, which on their side are intimately linked with medieval commentaries on the last two books, the so-called Priscian Minor, of the Institutiones Grammaticae I-XVIII, where Priscian deals with syntax. A number of the independent treatises on syntax are now available. But of the many commentaries on Priscian Minor known, only a few have been edited, so let me start by editing an interesting 12th c. gloss on Priscian Minor, called the Glosa Victorina. Priscian Minor itself begins with introducing the notion of what is a perfect sentence, what is a well-formed utterance and which parts of speech are indispensable or the most important, stating their order of importance : noun, verb, participle, pronoun, and the indeclinable word classes. As the argumentation unfolds, comparisons between letters, syllables and words are introduced providing a continuity and refinement on what was taught earlier in the so-called Priscian Maior, and how this concerns grammar on the level of syntax. Very quickly, this leads to an interdisciplinary discussion of what constitutes a perfect sentence (according to the grammarians and the dialecticians), involving the commentators in redefinitions of the principal parts of speech and explaining their distinguishing features. In this process, notions of substance, of person, of deixis, of reference – signification, and many other important grammatical issues are discussed. So in principle, the beginning of any commentary on Priscian Minor provides its author with scope for developing his particular doctrines and ideas of prime importance in linguistics.
Here the Glosa Victorina deserves a closer look, because it provides us with insights into discussions normally only hinted at by Abelard, or a use of terminology which then becomes refined and partially rejected by William of Conches and Petrus Helias.

♦ 2011 : Rosier-Catach, I. (éd.), 2011, Arts du langage et théologie aux confins des XIe/XIIe siècles. Textes, maîtres, débats, Turnhout, Brepols, (Studia artistarum)(810p.)

 Comment sont nées les écoles parisiennes au début du XIIe siècle ? Quels ont été les maîtres et les institutions qui ont compté dans ce processus ? Quelles sont les caractéristiques particulières de la production savante à cette époque charnière ? Quels ont été les enjeux des débats de l'époque et étaient-ils en rupture ou en continuité avec ceux qui les précèdent? Un tel questionnement ne pouvait être tenté que dans une perspective pluridisciplinaire, en associant historiens, spécialistes de théologie, de philosophie, des théories du langage (grammaire, logique et rhétorique), des textes manuscrits. Le travail mené en commun a permis de formuler de nouvelles hypothèses sur cette période qui est celle de l'émergence de Paris comme centre de savoir et sur les doctrines produites à l'époque, qui allaient marquer durablement tout le Moyen Âge. Le premier ensemble de contributions brosse un bilan, synthétique et critique, sur l'état de la recherche dans les différents domaines concernés : la vie et les écrits de. Guillaume de Champeaux ; les disciplines (grammaire, logique, rhétorique, théologie) ; les questions méthodologiques que pose l'étude de textes inédits, le plus souvent anonymes et non datés. Le second propose des contributions originales sur des thèmes, des auteurs, des doctrines. Le troisième présente deux dossiers de discussions : l'un autour du commentaire sur Priscien attribué à Jean Scot Erigène, l'autre sur cette question controversée qu'est l'apparition et la nature du « vocalisme ») . Sortent éclairés sous un jour nouveau des personnages connus, comme Anselme de Laon, Abélard, Hugues de Saint-Victor, d'autres connus mais dont la production était difficile à identifier, tels Manegold, Roscelin, Guillaume de Champeaux ou Josselin de Soissons, et également des textes obstinément anonymes, telles les influentes Glosulae super Priscianum. C’est ainsi le milieu intellectuel parisien du tournant des XIe/XIIee siècles qui se voit mieux compris, dans toute sa complexité, à partir d'études qui croisent de manière complémentaire les approches historiques, littéraires et doctrinales.

sommaire :

http://brepols.metapress.com/content/u1rm7x/

Cet ouvrage rassemble les résultats du Programme interdisciplinaire "Histoire des savoirs" (juillet 2004-juillet 2007) Arts du langage et théologie aux confins des XIe- XIIe siècle : conditions et enjeux d’une mutation

Voir la synthèse : ROSIER-CATACH, I., 2007. « Arts du langage et théologie aux confins des XIe/XIIe siècles : conditions et enjeux d’une mutation », in K. Chemla (éd.), Action Concertée. Histoire des savoirs 2003-2007, Recueil des synthèses, CNRS
http://www.cnrs.fr/prg/PIR/Docs/histsavoirs/synth2003-2007Histoiredessavoirs.pdf, p. 13-18.

2011 : Dante, L’éloquence en vulgaire, bilingue, traduction de Anne Grondeux, Ruedi Imbach, Irène Rosier-Catach ; introduction et annotation de Irène Rosier-Catach, Fayard, Paris.

danteDans ce petit traité composé par Dante aux premières années de l’exil, vers 1304, écrit en latin, l’auteur veut faire la « doctrine de l’art de parler en vulgaire », en tant qu’il sera utile à tous les locuteurs. Il se compose de deux parties, une première, plus théorique, et une seconde, inachevée, à teneur plus didactique, s’apparente à un art poétique du « vulgaire illustre ». L’exposé part, dans le premier livre) de considérations générales sur les deux modes d’expression, puis sur la démonstration que seul l’homme parle, ce qui le distingue de l’ange et de l’animal. L’homme est libre de ses jugements et de ses choix, et lui seul dispose, pour transmettre ses pensées à autrui de signes « rationnels et sensibles » qui sont ad placitum. On entre ensuite dans une histoire linguistique humaine librement inspirée par la Genèse, qui s’articule en plusieurs questions. Dante pose d’abord Eve comme premier locuteur, car elle est l’auteur du premier acte d’interlocution, dans son échange avec le serpent, mais rectifie les Ecritures : la raison force à conclure qu’Adam fut le premier locuteur, exprimant au moment même où il fut créé sa reconnaissance envers son Créateur, par un premier nom : El ! Il fut doté par Dieu d’un parler « concréé », l’hébreu, qui devait devenir la langue du Christ. L’épisode de Babel se termine par la punition divine qui fait l’objet d’une double narration. Selon la première, la punition divine divisa les hommes en des langues correspondant aux différents métiers. Selon la seconde, elle conduit à l’ « oubli » de la langue première, et à la nécessité, par l’homme, de refaire son parler « selon son bon plaisir ». L’on retrouve ici, dans dans l’après Babel, le caractère « à plaisir » des parlers d’abord attribué de façon très générale, en termes philosophiques, à l’homme. Dieu donna alors un premier idiome triparti européen, à partir duquel les hommes inventèrent leur vulgaire. Mais quelle est la raison de cette variation se demande Dante ? Elle est unique : l’homme est un animal infiniment variable. Cette variabilité conduit à une première tentative pour fonder une langue inaltérable, la grammatica, pour garantir l’unité du savoir. Mais pour l’Italie un autre type d’unité est nécessaire. Dante se met en chasse, à travers les cités et régions d’Italie, d’un vulgaire illustre à même d’assumer cette fonction. Sa quête est infructueuse, les parlers italiens recèlent trop d’imperfections, même s’ils se trouve en chacun d’eux des poètes excellents qui ont réussi à s’en « détourner ». Il faut d’autre suivre une autre voie, philosophique cette fois-ci. Puisqu’en chaque genre doit se trouver un unum qui serve de règle et de mesure pour tout ce qui est contenu dans ce genre, le vulgaire illustre doit être conçu comme un tel unum pour le genre des parlers vulgaires italiens. Il est « illustre, cardinal, palatin et curial », destiné à être l’unum des parlers italiens, celui qui illumine toutes les productions linguistiques italiennes pour les ramener à la nécessaire unité, tel le père de famille pour ses enfants, le berger pour ses troupeaux, ou encore le jardinier qui doit replanter et élaguer.
Dans le second livre, Dante se propose de donner les règles que doivent suivre les locuteurs du vulgaire, en commençant par le vulgaire illustre, puisqu’il a été défini par la fonction d’illuminer les autres parlers : il faudra commencer par lui pour descendre, pas à pas, jusqu’aux parlers « inférieurs », jusqu’à celui qui est propre à une seule famille. Mais le traité reste inachevé, et seul la première étape est réalisée.  Le vulgaire illustre est ainsi à la fois un projet théorique, dans sa construction et ses finalités politiques, une norme construite à partir des meilleurs poètes, Dante se donnant en leur sein la première place, et s’assimile au style supérieur, le style tragique. Il va décrire qui doit l’utiliser, pour quels contenus, en donnant des indications précises sur le vocabulaire, les règles de construction et de composition métrique. Il est à la fois transcendent, utopique dans sa fonction, et immanent, puisque déjà présent, épars, dans les productions des meilleurs poètes.
Ce projet de construction d’un vulgaire illustre par « réduction à l’un » est consonnant avec une anthropologie qui s’exprime ailleurs, dans le Convivio, la Commedia ou la Monarchia : l’homme est un être politique et social qui doit vivre dans des collectivités (civitates) régies par un chef et par des lois, de la plus infime, la famille, jusqu’à celle qui gouverne le genre humain et le mène à sa félicité, l’Empire. Le vulgaire illustre est ainsi le guide linguistique de la cité terrestre italienne.

2009: Ph. Büttgen, A. de Libera, M. Rashed, I. Rosier-Catach (éd). Les Grecs, les Arabes et nous. Enquête sur l'islamophobie savante, Paris, Fayard.

La peur des Arabes et de l’islam est entrée dans la science. On règle à présent ses comptes avec l’Islam en se disant sans « dette » : « nous » serions donc supposés ne rien devoir, ou presque, au savoir arabo-musulman. L’Occident est chrétien, proclame-t-on, et aussi pur que possible.
Ce livre a plusieurs « affaires » récentes pour causes occasionnelles. Occasionnelles, parce que les auteurs, savants indignés par des contre-vérités trop massives ou trop symptomatiques, s’appuient sur ces dé-bats pour remettre à plat le dossier de la transmission arabe du savoir grec vers l’Occident médiéval. Occasionnelles, parce que les différentes contributions cherchent à cerner la spécificité d’un moment, le nôtre, où c’est aussi dans le savoir que les Arabes sont désormais devenus gênants.
Il est donc question ici des sciences et de la philosophie arabo-islamiques, des enjeux idéologiques liés à l’étude de la langue arabe, de ce que « latin » et « grec » veulent dire au Moyen Age et à la Renaissance, de la place du judaïsme et de Byzance dans la transmission des savoirs vers l’Europe occidentale, du nouveau catholicisme de Benoît XVI, de l’idée de « civilisation » chez les historiens après Braudel, des nouveaux modes de validation des savoirs à l’époque d’Internet, ou de la manière dont on enseigne aujourd’hui l’histoire de l’Islam dans les lycées et collèges.
Il est question dans ce livre des métamorphoses de l’islamophobie. Pour en venir à une vue plus juste, y compris historiquement, de ce que nous sommes : des Grecs, bien sûr, mais des Arabes aussi, entre autres.

Articles de I. Rosier-Catach, L. Bianchi, H. Bellosta, D. Kouloughli, M. Rashed, A. de Libera, R. Imbach, J. Marenbon, J.-C. Attias, C. Förstel, Ph. Büttgen, A. Nef, B. Dufal, A. Boureau.

♦ 2009: Lexicon grammaticorum. Coordination avec Anne Grondeux de la section médiévale de la seconde édition du Lexicon grammaticorum , Who’s Who in the History of World Linguistics (120 notices), dirigé par Haro Stammerjohann et publié chez Niemeyer(Tübingen) en 1996

2007: Dante Alighieri, Über die Beredsamkeit in der Volkssprache, übersetzt von Francis Cheneval, mit einer Einleitung von Ruedi Imbach und Irène Rosier-Catach, und einem Kommentar von Ruedi Imbach und Tiziana Suarez-Nani, lateinisch-deutsch, Hambourg, Felix Meiner, (Dante Alighieri. Philosophische Werke, 3), 182 p.

2006: La sophistria de Robertus anglicus (avec Anne Grondeux) . L'édition de cette collection de sophismes grammaticaux, contenue dans huit manuscrits, et qui date des années 1270, dans la collection Sic et non, Paris, Vrin. ISBN 2-7116-1820-X.
L’enseignement universitaire du XIIIe siècle se fonde sur le commentaire et la « dispute ». La Sophistria de Robertus Anglicus (1260-70), dont est proposée ici l’édition critique accompagnée d’une étude historique et doctrinale détaillée, est un témoin exceptionnel de cette pratique de l’enseignement des arts par « mode de sophisme\rdblquote, surtout développé pour la logique et la grammaire. Il s’agit d’une collection d’une trentaine de sophismes, organisée de façon systématique, et préservée dans huit manuscrits. On y voit ainsi, en partant du sophisme, énoncé problématique, le maître avancer des arguments, avec ou contre ses bacheliers, à propos de toutes les difficultés qu’il contient, les arguments et solutions fournissant au bout du compte un exposé général de la syntaxe latine. La Sophistria s’insère dans une tradition de la grammaire spéculative, qui, contrairement aux grands traités postérieurs sur les Modes de signifier, met l’accent sur la sémanticité plus que sur la grammaticalité: un énoncé incorrect peut être admis si l’on comprend la raison (ratio) qui rend compte de sa déviation. Cette approche, comme l’application très caractéristique de la Physique d’Aristote à la grammaire, permet de rapprocher la Sophistria de l’enseignement parisien des maîtres anglais de la génération précédente, Robert Kilwardby et Roger Bacon, l’appartenance au milieu parisien se confirmant par sa proximité avec le Tractatus de Gosvin de Marbais.

voir reproductions de manuscrits

Rosier-Catach, Irène, La parole efficace: Signe, rituel, sacré, Paris, Seuil, 2004, coll.: Des travaux, 704 p., ISBN 2020628058.

Pourquoi reconnaît-on une efficacité à une suite de paroles, comme " Je te baptise ", ou " Ceci est mon corps "? Est-ce parce qu'on les dit ou, comme se le demandait Augustin, parce qu'on y croit? Quelle est la part, dans ce pouvoir des mots, de l'institution originelle, des conditions d'effectuation du rituel, de l'identité et des dispositions des protagonistes? La vérité du signe dépend-elle de la volonté du législateur ou de l'utilisateur, se maintient-elle en dehors de tout usage? Les théologiens du Moyen Age ont longuement médité toutes ces questions, en s'appuyant sur les théories grammaticales et sémantiques de leurs contemporains. A partir de la définition du sacrement comme "signe qui fait ce qu'il signifie", ils ont forgé la notion de "signe efficace", qui, dans sa dimension linguistique d'"énoncé opératif", est au coeur d'une véritable réflexion sur les actes de langage. Leurs analyses des formules sacramentelles, cruciales pour penser toute situation d'interlocution, constituent une contribution aussi fondamentale qu'historiquement méconnue à la sémiotique et à la philosophie du langage.

♦  2004: Vocabulaire européen des philosophies, sous la direction de Barbara Cassin (co-responsabilité de la section logique-langage avec Alain de Libera, rédaction d'articles)

http://intraduisibles.org/index.php?option=com_content&view=article&id=77:4emecouvvep&catid=37

Coordination d'un dossier thématique de Histoire Epistémologie Langage : Les syncatégorèmes, 2003, 25, 2.

I. ROSIER-CATACH, Présentation, 5
J. LALLOT, À propos des syncatégorèmes : consignification et signification adjacente dans la tradition logicogrammaticale Grecque, 9
A. GARCEA, V. LOMANTO, Varron et Priscien : Autour des verbes Adsignificare et Consignificare, 33
I. ROSIER-CATACH, Priscien, Boèce, les Glosulae in Priscianum, Abélard : les enjeux des discussions autour de la notion de consignification, 55
F. GOUBIER, Les syncatégorèmes au XIIIe siècle, 85
L. CESALLI, La sémantique des syncatégorèmes chez Walter Burley (1275-1344) et Richard Brinkley (fl. 1365), 115
C. PANACCIO, Guillaume d’Ockham et les syncatégorèmes mentaux : la première théorie, 145
DISCUSSIONS

C. MARMO ; S. BONFIGLIOLI, Simboli, voci, oggetti et similia. Note di discussione su : F. Lo Piparo, Aristotele e il linguaggio. Cosa fa di una lingua una lingua, Roma-Bari, Laterza, 2003, 161


Projets en cours

Les Notae Dunelmenses, Cinq commentaires sur Priscien du XIIe siècle (Durham Dcl. C. IV.29, introduction, édition et notes, par A. Grondeux et I. Rosier-Catach (avec F. Cinato et M. Fredborg), à paraître chez Brepols (coll. Studia artistarum)

 

Le vulgaire illustre. Le guide linguistique de la cité italienne. [L’ouvrage comporte une présentation des idées linguistiques et politiques de Dante et la traduction d’un gros dossier comportant des traductions de Dante [Vita nova, Convivio, Commedia, Monarchia] et de textes médiévaux visant à mettre Dante en contexte]
1. Introduction   
2. Questions de méthode           
3. Latin et vulgaire              
4. A l’homme seul il fut donné de parler        
5. Questions sur l’origine        
6. Le don divin   
7. Babel          
8. Des idiomes premiers aux vulgaires italiens  
9. L’unité par consensus : la grammatica        
10. La chasse au vulgaire illustre
11. La « réduction à l’un »       
12. Illustre, cardinal, curial et courtois      
13. Un art poétique inachevé
Conclusion        

Roger Bacon et le De signis. Traduction française du De signis de Roger Bacon, en collaboration avec Alain de Libera, Joel Biard et Laurent Cesalli ( à paraître chez Vrin, dans la collection Sic et non). Le De signis est une contribution originale à l'histoire de la sémiotique, reprenant l'apport augustinien, intégrant les réflexions des logiciens, développant une théorie des signes, du langage, qui met l'accent sur l'intention de signifier et la liberté qu'ont les utilisateurs de modifier à loisir la signification des signes.

♦ Préparation, avec Aurélien Robert, d'une anthologie de textes médiévaux du 13e au 15e siècle : Le parler des anges, à paraître chez Vrin.

 


Projets collectifs en cours

 

L'homme comme animal politique et parlant - Programme pluriannuel EPHE-CNRS-La Sapienza-Ecole Française de Rome. (2012-2016)

Responsables I. Rosier-Catach, G. Briguglia, S. Gentili

http://www.efrome.it/la-recherche/programmes/detail-programme/detail/lhomme-comme-animal-politique-et-parlant-dans-le-contexte-politique-italien-au-moyen-age.html

Le Moyen Âge hérite de sources contradictoires à propos de la socialité de l’homme : l’homme est “par nature” un animal social (Aristote) ; il est à l’origine une sorte de bête qui devient à un certain moment civilisé et social (Cicéron) ; il est un être parfait mais asocial, qui, du fait qu’il a fauté, se voit condamné au remède qu’est la socialité (Augustin). De même pour le langage : il est le “propre de l’homme”, mais l’ange et l’animal également communiquent, il repose sur la convention mais est un acte individuel et volontaire, il permet la communication entre les hommes mais est divisé en de multiples idiomes (Babel), il dépend selon les cas de la nature rationnelle, affective, politique de l’homme. Le lien entre politique et langage, vie en société et nécessité de l’intercommunication, est pensé à travers plusieurs sources, disponibles au Moyen Âge selon une chronologie qui n’est pas celle de leur production (De civitate Dei d’Augustin, l’Ethique d’Aristote, puis la Politique d’Aristote). Chaque modèle politique assigne au langage une fonction et une finalité différentes, qui délimitent des anthropologies particulières. Les questions posées sont toujours à la fois de nature théorique, aussi historique (il faudra en particulier envisager, dans le cadre chrétien, l’Eden, la cité terrestre, la cité céleste, les fractures que représentent le péché originel et Babel) et politique (par exemple, quels sont les êtres/groupes qui sont en deça ou delà de la communauté politico-linguistique ?, tous les degrés de la vie civile, la famille, le quartier, la ville, le royaume, l’Empire, requièrent-ils la même organisation politico-linguistique ?).

Il s’agit donc d’explorer les relations entre socialité et langage de la façon la plus ample, d’analyser leurs conséquences sur la manière d’envisager la communication et la vie commune, la vie solitaire, la félicité, en prenant en compte la circulation des doctrines, des textes, des pratiques et des hommes entre la France et l'Italie. Le contexte italien est particulièrement intéressant pour confronter ces différents modèles anthropologiques. Le modèle cicéronien est important pour les cités italiennes, et il s’agit alors d’un modèle « laïc », où la question théologique du péché n’intervient pas. La relation entre rector et rhetor, entre faculté politique et faculté oratoire, popularisée par la Rettorica de Brunetto Latini à partir de Cicéron, et développée par les intellectuels des « communes » d’Italie en est un indice majeur. C’est en Italie, en effet, que l’on a les premières analyses en vulgaires de ces questions de la socialité. Le travail, complexe et multiple, autour de l’Ethique d’Aristote, réalisé entre Bologne (l’ Etica di Aristotele in volgare de Taddeo Alderotti , traduction du résumé de la Summa Alexandrinorum, résumé de l’Ethique) et Padoue (révision de la Summa Alexandrinorum dirigée par Engelbert d’Adomont) fonde, dans la langue et la littérature italienne, le lexique politique et celui de la philosophie morale, et devient la source constante des grands auteurs, du Convivio de Dante à la Vita solitaria de Pétrarque. L’idéal dantesque de l’homme comme animal politique et parlant chez Dante, devient la cible et l’objet de la réfutation de Pétrarque, qui marque la crise du modèle intellectuel scolastique, fondé sur la vie ‘aristotélicienne’, citadine et universitaire, au sein d’une collectivité urbaine, qui se voit repoussée au profit d’une vie solitaire et « augustinienne ». L’un des points importants des travaux de notre groupe consistera à confronter les œuvres en latin et en vulgaire, qui s’intéressent aux mêmes thèmes, dans leurs multiples dimensions, à la fois spéculative et philosophique, concrète et engagée. Il faudra prendre la mesure des transformations lexicales et conceptuelles opérées dans ces traductions ou adaptations (exemple des termes correspondant au latin politicum, curialitas, nobilitas etc.). Il s’agira d’œuvres relevant de genres littéraires différents, commentaires, opuscules, traités, résumés, poèmes, d’où l’intérêt de constituer ce groupe interdisciplinaire, regroupant des spécialistes de philosophie politique ou de philosophie morale, des italianistes, des linguistes, des historiens.

Les travaux seront publiés dans deux volumes dans la collection de l'Ecole Française de Rome

 

1ere rencontre : mai 2013

2e rencontre : 6-8 novembre 2014

3e rencontre : 2-4 décembre 2014

http://www.efrome.it/la-recherche/agenda-et-manifestations/actualite/lhomme-comme-animal-politique-et-parlant-entre-france-et-italie-medievales.html

 

Liste chronologique des publications

(en préparation)
Rosier-Catach, I., (Avec Joël Biard, Laurent Cesalli, Alain de Libera), Traduction française annotée du De Signis de Roger Bacon, Vrin (Sic et non).

Rosier-Catach, I., (Avec Aurélien Robert), Anthologie de textes sur la locutio angelica aux XIIIe-XIVe siècles, Paris, Vrin.

 

(sous presse)

Rosier-Catach, I., (manuscrit à remettre en 2016), avec Anne Grondeux, Les Notae Dunelmenses (Durham C.IV.29). Priscien lu par Guillaume de Champeaux et son école, Brepols, Turnhout, Collection ‘Studia artistarum’

Rosier-Catach, I., G. Briguglia. Adam, la nature humaine avant/après. Épistémologie de la chute. Paris, Presses de la Sorbonne

Rosier-Catach, I., G. Briguglia. « Introduction », in  Rosier-Catach, I., G. Briguglia (éds) Adam, la nature humaine avant/après. Épistémologie de la chute. (manuscrit remis en janvier 2015)

Rosier-Catach, I., « Babel : le péché originel linguistique ? », in  Rosier-Catach, I., G. Briguglia (éds) Adam, la nature humaine avant/après. Épistémologie de la chute.

Rosier-Catach, I., Cesali, L. « Signum est in praedicamento relationis. Roger Bacon’s relational theory of the sign and its implication », Acts of the XXth symposium on medieval logic and semantics : medieval theories of relation, éd. Riccardo Strobino.

Rosier-Catach, I., Goubier, F., sous presse (en allemand). « Le trivium au XIIe siècle », dans Überweg. Grundiss der Geschichte der Philosohie. Die Philosophie des Mittelalters, bd. 2 : Die Philosophie des 12. Jahrhunderts (sous presse, env. 50 p.), éd. L. Cesalli, A. de Libera, R. Imbach, Th. Ricklin (remis en juin 2012)

Rosier-Catach, I., Goubier, F., sous presse (en anglais). « Le trivium au XIIe siècle », dans C. Giraud (éd), Les écoles du XIIe siècle, Brill.

 

(publiées)

Rosier-Catach, I., « Communauté politique et communauté linguistique », in J.-F. Genet (éd.) La légitimité implicite, vol. I, Paris, Presses de la Sorbonne,  2015, p. 225-243.

Rosier-Catach, I., 2015. « Du vulgaire illustre, le « plus noble du tous », à la noblesse du 4e livre du Convivio », Il « Convivio » di Dante, ed. Johannes Bartuschat et Andrea Robiglio, Ravenna, Longo Editore,, 2015, p. 105-134 .

Rosier-Catach, I., 2014. « Combats contre l’essentialisme linguistique », Histoire Epistémologie Langage 36/2, p. 57-74.

Rosier-Catach, I., 2014. Les Médiévaux et Port-Royal sur l’analyse de la formule de la consécration eucharistique », dans Penser l’histoire des savoirs linguistiques, Hommage à Sylvain Auroux, textes réunis par S. Archaimbault, J.-M. Fournier, V. Raby, Lyon, ENS éditions, p. 535-555.

Rosier-Catach, I., N. Beriou, J.-P. Boudet (éds), 2014. Le pouvoir des mots au Moyen Âge, Brepols, Turnhout (BHCMA 13) (606 p.).

Rosier-Catach, I., 2014. « Regards croisés sur le pouvoir des mots au Moyen Âge » dans Le pouvoir des mots au Moyen Âge, éd. par N. Beriou, J.-P. Boudet, I.  Rosier-Catach, Brepols, Turnhout (BHCMA 13), p. 511-585.

Rosier-Catach, I., 2014. « Le pouvoir des mots au Moyen Âge. Diversité des pratiques et des analyses », dans Le pouvoir des mots au Moyen Âge, éd. par N. Beriou, J.-P. Boudet, I.  Rosier-Catach, Brepols, Turnhout (BHCMA 13), p. 9-16.

Rosier-Catach, I., 2012. « Non mi pare di Dante… ». Sur diverses lectures du De vulgari eloquentia dans les débats sur la questione della lingua », Filosofare in lingua volgare / Philosopher en vulgaire / Philosophiereren in der Volkssprache (Akten des Kolloquiums am Istituto Svizzero di Roma vom 15 ;-17 Juni 2011 zu Ehren von Ruedi Imbach), éd. par D. Perler, (Sonderdruck der Freiburger Zeitschrift für Philosophie und Theologie 2012), p. 407-425.

Fredborg, Margareta, Anne Grondeux & Irène  Rosier-Catach, 2012, Glosa Victorina super partem Prisciani De constructione, Turnhout, Brepols (Studia Artistarum 27).

ROSIER-CATACH, I., 2012. « Quelle langue après Babel ? Réflexions sur les conceptions linguistiques de Dante», in J. Kristeva (ed.), Des expériences intérieures pour quelles modernités ? Paris, Editions nouvelles Cécile Defaut, p. 193-234.

ROSIER-CATACH, I., 2012. « Sur l’unité et la diversité linguistique : Roger Bacon, Boèce de Dacie et Dante », in A. Musco (ed.), Universalità della Ragione. Pluralità delle Filosofie nel Medioevo (XII Congresso Internazionale di Filosofia Medievale, Palermo, 17-22 settembre 2007), Palermo, Officina di Studi Medievali, p. 310-331.

ROSIER-CATACH, I., 2012. "Sur Adam et Babel : Dante et Aboulafia", in J. Baumgarten, J. Costa, J.-P. Guillaume, J. Kogel (eds), En mémoire de Sophie Kessler-Mesguich, Paris, Presses Sorbonne Nouvelle, p. 115-140

FREDBORG, M., GRONDEUX, A., ROSIER-CATACH, I., 2012. Glosa Victorina super partem Prisciani De constructione, 97 p., Turnhout, Brepols, Studia Artistarum 27

ROSIER-CATACH, I., 2012. « “Vox” and “Oratio” in Early Twelfth Century Grammar and Dialectic », in I. Rosier-Catach (éd.), Archives d’Histoire Doctrinale et Littéraire du Moyen Âge, 78, 47-129

ROSIER-CATACH, I. (avec A. GRONDEUX), 2012. « Sur la nature catégorielle de la vox. Trois versions des Glosulae in Priscianum », Archives d’Histoire Doctrinale et Littéraire du Moyen Age, 78, 259-333.

ROSIER-CATACH, I. (avec A. GRONDEUX), 2011. « Les Glosulae super Priscianum et leur tradition », in I. Rosier-Catach (éd.), Arts du langage et théologie aux confins des XIe/XIIe siècles, Turnhout, Brepols,107-179.

ROSIER-CATACH, I., 2011. « Introduction », in I. Rosier-Catach (éd.), Arts du langage et théologie aux confins des XIe/XIIe siècles, Turnhout, Brepols, p.ix-xxvii.

ROSIER-CATACH, I. (éd.), 2011. Arts du langage et théologie aux confins des XIe/XIIe siècles, Turnhout, Brepols, XXVIII+810 p., ISBN 978-2-503-53518-0.

DANTE ALIGHIERI, 2011. De l'éloquence en vulgaire, traduit du latin par Anne Grondeux, Ruedi Imbach et Irène Rosier-Catach. Introduction et appareil critique par Irène Rosier-Catach., Paris, Fayard, 2011, coll.: Essais, 416 p., ISBN 9782213637983

ROSIER-CATACH, I., 2011. "CIVILITAS. De la famille à l'empire universel." Mots médiévaux offerts à Ruedi Imbach, I. Atucha, D. Calma, C. König-Pralong & I. Zavaterro (eds.), Turnhout, Brepols, Textes et Etudes du moyen-âge 57, 163-174.

ROSIER-CATACH, I. 2010. « Man as a Speaking and Political Animal: A Political Reading of Dante’s De vulgari eloquentia », Veritas, KYODAI STUDIES IN MEDIAEVAL PHILOSOPHY, 2009, n° 28, pp. 82-100

ROSIER-CATACH, I., 2010. « Le "sans retour" des langues », Le grand huit, pour fêter les 80 ans de Michel Deguy, ed. collectif, Le bleu du ciel, p. 220-224, ISBN 978-2915232660.

ROSIER CATACH, I., 2010. « Epilogue : Les mots et les images », in G. Bartholeyns, A. Dierkens & T. Golsenne (éds.), La performance des images, Publications de l’Université de Bruxelles, p. 243-253

ROSIER-CATACH, I., 2010. « Grammar », The Cambridge History of Medieval Philosophy 2V. Box set, ed. Robert Pasnau, Cambridge, Cambridge University Press, 197-207

ROSIER-CATACH, I., 2010. « Speech acts and intentional meaning in medieval philosophy of language », Bulletin de Philosophie Médiévale, 52, 55-80.

ROSIER-CATACH, I. (avec G. Gambale), 2010. "'confusio' et 'variatio' selon les anciens commentateurs de la Commedia", Bollettino filosofico, ns anno VII, 2, 78-119.

ROSIER-CATACH, I., 2009. (avec Anne Grondeux), Coordination de la section médiévale du Lexicon grammaticorum, 2e édition, Niemeyer.

ROSIER-CATACH, I., 2009. Révision des articles suivants, pour le Lexicon grammaticorum (2e édition, Niemeyer ; envoyé aout 2005), Glosulae in Priscianum, Albert the Great, Thomas Aquinas, Adam of Balsham Parvipontanus, Alexander de Villa Dei, Gosvin of Marbais, John Leylond, John of Cornwall, John of Garland, Petrus de Isolella, Roger Bacon, Siger of Courtrai, Thomas of Erfurt ; rédaction (avec Anne Grondeux) des articles : Henri of Crissey, John Josse of Marvilla, Robertus Anglicus

ROSIER-CATACH, I., 2009. « Une forme particulière de langage mental, la locutio angelica, selon Gilles de Rome et ses contemporains », in J. Biard (éd.), Le langage mental du Moyen Âge à l’âge classique, Louvain, Peeters, p. 60-93.

ROSIER-CATACH, I., 2009. « Les Glosulae sur Priscien et les interactions entre grammaire et logique au tournant des XIe/XIIe siècles », in M. Baratin, B. Colombat, L. Holtz, Priscien. Transmission et refondation de la Grammaire, De l’Antiquité aux Modernes, Turnouht : Brepols, p. 489-501.

ROSIER-CATACH, I., 2009. « Discussions médiévales sur l’expression des affects », In D. Boquet et P. Naguy(éds), Le sujet des émotions au Moyen Âge, Paris, Beauchesne, p. 201-223.

ROSIER-CATACH, I. (avec Ph. Büttgen, A. de Libera, M. Rashed) (éd), 2009. Les Grecs, les Arabes et nous. Enquête sur l'islamophobie savante, Paris, Fayard.

ROSIER-CATACH, I., 2009. « Qui connaît Jacques de Venise ? Une revue de presse », in Ph. Büttgen, A. de Libera, M. Rashed, I. Rosier-Catach (éd), 2009. Les Grecs, les Arabes et nous. Enquête sur l'islamophobie savante, Paris, Fayard, p. 21-47.

Rosier-Catach, I., 2009. « Sur le verbe substantif, la prédication et la consignification - Peri Hermeneias 16b20-25 dans les traductions et commentaires en latin », in Suzanne Husson (éd.), Interpréter le De interpretatione, Paris, Vrin, p. 97-131.

ROSIER CATACH, I., 2009. « The Augustinian Threefold Word and Angelic Mental Speech », in T. Shimizu & Ch. Burnet (éds.), The Word in Medieval Logic, Theology and Psychology, Turnhout, Brepols, p. 16-48.

ROSIER CATACH, I (2009). « Intentions, conventions, performativity. Medieval discussions about sacramental formulas and oaths », HERSETEC (Journal of Hermeneutic Study and Education of Textural Configuration, Nagoya), 3, 1, p. 1-14.

ROSIER CATACH, I. (2008). « Les controverses logico-grammaticales sur la signification des paronymes au debut du xiie siècle », in C. Erismann & A. Schniewind (éds.), Compléments de substance. Etudes sur les propriétés accidentelles, offertes à Alain de Libera, Paris, Vrin, p. 103-125

ROSIER-CATACH, I., 2008. « Naissance du politique en Occident. La „piste religieuse“, C.R. de : Alain Boureau, La construction de la République étatique dans le discours théologique de l’Occident médiéval (1250-1350) »,  L’agenda de la pensée contemporaine, hiver 2007-2008, p. 20-26.

ROSIER-CATACH, I., 2008. « La tour de Babel dans la philosophie du langage de Dante », in Peter von Moos, Zwischen Babel und Pfingsten (Entre Babel et Pentecôte), Lit Verlag, Zürich, p. 183-204.

ROSIER-CATACH, I., 2008. « 'Il n'a été qu'à l'homme donné de parler'. Dante, les anges et les animaux », in J. Biard & F. Mariani (éds.), Ut philosophia poiesis. Questions philosophiques dans l'oeuvre de Dante, Pétrarque et Boccace, Paris, Vrin.

ROSIER-CATACH, I., 2008. « Les Glosulae in Priscianum : sémantique et universaux », Documenti e studi per la storia della filosofia medievale, XIX, p. 123-177.

BOUREAU, A. & I. ROSIER-CATACH, 2008. « Droit et théologie dans la pensée scolastique : le cas de l'obligation et du serment », Revue de synthèse, 129, 6e série, n°4, p. 509-528.

ROSIER-CATACH, I., 2008. « Le pouvoir des mots. Remarques sur la notion de causalité naturelle », Revue de synthèse, 129, 6e série, n°4, pp. 611-616.

Rosier-Catach, I., 2007. « Signification et efficacité : Augustin et la théologie médiévale des sacrements », Revue des sciences philosophiques et théologiques, 91/1 (janv.-mars 2007), p. 51-74.

Rosier-Catach, I., 2007, « Il n’est pas raisonnable de croire que la très présomptueuse Ève fut le premier être parlant ... », Poésie 120, p. 392-397.

Rosier-Catach, I., 2007. « Priscian on Divine Ideas and Mental Conceptions: The Discussions in the Glosulae in Priscianum, the Notae Dunelmenses, William of Champeaux and Abelard », Vivarium, 45/2-3, p. 219-237.

Rosier-Catach, I., 2007. “Arts du langage et théologie aux confins des XIe/XIIe siècles : conditions et enjeux d’une mutation », Action Concertée. Histoire des savoirs 2003-2007, Recueil des synthèses, sous la direction de K. Chemla, Paris, CNRS, p. 13-18. http://www.cnrs.fr/prg/PIR/Docs/histsavoirs/synth2003-2007Histoiredessavoirs.pdf

Rosier-Catach (collab.). 2007. Dante Alighieri, Über die Beredsamkeit in der Volkssprache, übersetzt von Francis Cheneval, mit einer Einleitung von Ruedi Imbach und Irène Rosier-Catach, und einem Kommentar von Ruedi Imbach und Tiziana Suarez-Nani, lateinisch-deutsch, Hambourg, Felix Meiner, (Dante Alighieri. Philosophische Werke, 3), 182 p.

Rosier-Catach, Irène, 2006, Histoire Epistémologie Langage, Hyperlangues et fabriques de langues, numéro dirigé par Sylvain Auroux & Francine Mazière, 28, 2, 171-174, compte rendu de: Busquets Joan, 2006, Logique et langage: apports de la philosophie médiévale, Bordeaux, Presses Universitaires, ISBN 2-86781-390-5.

Rosier-Catach, Irène, 2006, « Le parler des anges et le nôtre », "Ad ingenii acuitionem", Studies in honour of Alfonso Maierú, eds. S. Caroti, R. Imbach, Z. Kaluza, G. Stabilie & L. Sturlese, Louvain la Neuve, FIDEM, coll.: Textes et études du Moyen Age 38, p. 377-401.

Rosier-Catach, Irène, 2006, « Les sacrements comme signes qui font ce qu'ils signifient: signe efficace vs. efficacité symbolique », Versus, Avventure del simbolo. Icone e simboli tra Antichità e Medioevo, numéro dirigé par S. Bonfiglioli, 102, 163-184.

Rosier-Catach, Irène, 2006, « 'Solo all'uomo fu dato di parlare'. Dante, gli angeli e gli animali », Rivista di filosofia neoscolastica, 3, 435-465.

avec Anne Grondeux (et la collaboration de Christine Brousseau et Mary Sirridge), La sophistria de Robertus Anglicus, Edition, introduction et notes, Paris, Vrin, 2006.

(avec Ruedi Imbach), « De l’un au multiple, du multiple à l’un – une clef d’interprétation pour le De vulgari eloquentia », La résistible ascension" des vulgaires – Contacts entre latin et langues vulgaires au bas Moyen Age : problèmes pour l’historien (Mélanges de l’Ecole française de Rome t. 117, 2005/2), 2005, p. 509-529

« Signes sacramentels et signes magiques : Guillaume d’Auvergne et la théorie du pacte », in Autour de Guillaume d’Auvergne, études réunies par Franco Morenzoni et Jean-Yves Tilliette, Brepols, 2005, p. 93-116.

(avec Jean Lallot), « Le devenir d’un merveilleux outil », Histoire Epistémologie Langage XVII/1, 2005, 7-10.

(avec Jean-Luc Chevillard), Coordination d’un n° thématique sur l’autonymie d’Histoire Epistémologie Langage XVII/1, 2005

(avec S. Ebbesen) « Petrus de Alvernia + Boethius de Dacia : Syllogizantem ponendum est terminos », Cahiers de l’Institut du Moyen Age Grec et Latin 75, 2004, p. 161-218.

« Les discussions sur le signifié des propositions chez Abélard et ses contemporains », in A. Maierù & L. Valente (éds.), Medieval Theories on assertive and non-assertive language (Acts of the 14th European Symposium on Medieval Logic and Semantics, Rome, June 11-15, 202), Leo Olschki, 2004, p. 1-24.

Notices (ou parties de notices) : Acte de langage; connotation; dictum; homonymie; implication; italien (encadré); langue; mot; prédicable (encadré); prédication (encadré) proposition; sens; signe; signifiant; supposition (encadré); syncatégorème; traduire; vérité, Vocabulaire européen des Philosophies, Dictionnaire des intraduisibles, dir. par B. Cassin, Paris, Seuil, 2004.

(Avec Alain de Libera) Coordination de la section « Logique/Langage », du Vocabulaire européen des Philosophies, Dictionnaire des intraduisibles, dir. par B. Cassin, Paris, Seuil/Robert, 2004.

« The Glosulae in Priscianum and its tradition” in : Nicola McLelland and Andrew Linn (éds), P apers in memory of Vivien Law ., Nodus Publikationen, Münster (Henry Sweet Society Studies in the History of Linguistics), 2004, p. 81-99. 

La parole efficace : Signe, rituel, sacré ; Avant-Propos d’Alain de Libera, Seuil (collection « Travaux »), 2004 (767p.).

« Le De vulgari Eloquentia de Dante », Annuaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (année 2002-2003), 2004.

« Variations médiévales sur l’opposition entre signification ‘ad placitum’ et signification naturelle », in H.A.G. Braakhuis, et C.H. Kneepkens (éds.), Aristotle’s Peri Hermeneias in the Latin Middle Ages. Essay on the Commentary Tradition, Nijmegen, 2003, p. 165-205.

« Abélard et les grammairiens : sur le verbe substantif et la prédication », Vivarium 41/2, 2003, p. 175-248.

« Priscien, Boèce, les Glosulae in Priscianum, Abélard : les enjeux des discussions autour de la notion de consignification », Histoire Epistémologie Langage 25/II, 2003, p. 55-84.

(dir.), Les syncatégorèmes, numéro thématique de Histoire Epistémologie Langage 25/II, 2003, Présentation, pp. 5-7.

(avec Joël Biard), La tradition médiévale des Catégories, introduction, op. cit., p. I-XI.

(avec Joël Biard), La tradition médiévale des Catégories (XII e siècle-XV e siècles) (Actes du XIII e symposium Européen de logique et de sémantique médiévales, Avignon 6-10 Juin 2000), Louvain, Peeters, 2003.

« Abélard et les grammairiens : sur la définition du verbe et la notion d’inhérence », in : P. Lardet (éd.), La tradition vive, Mélanges d’histoire des textes en l’honneur de Louis Holtz, Brepols, 2003, p. 143-159.

« La suppositio materialis et la question de l’autonymie au Moyen Age », in J. Authier-Revuz, M. Doury, S. Reboul-Touré, Parler des mots, Le fait autonymique en discours, Paris, Presses de la Sorbonne nouvelle, 2003, p. 21-55.

Articles ‘grammaire’ et ‘signe’ dans l’Encycopedie du Moyen Age (éd. A. Vauchez,), repr. en anglais dans Encyclopedia of the Middle Ages, 2002 (James Clarke & Co, Cambridge).

« La suppositio materialis et la question de l’autonymie au Moyen Age », colloque Le fait autonymique dans les langues et les discours, 5-7 octobre 2000, Paris, Univ. de la Sorbonne nouvelle (Paris 3) publication électronique, 2002 : http://www.cavi.univ-paris3.fr/ilpga/autonymie/theme1/rosiercatl.pdf .

« Abélard and the Meaning of the Propositions », in H.S. Singh Gill (éd.), Signification in Language and Culture (Actes du colloque tenu à Shimla, Inde, en octobre 2001), Shimla, Indian Institute of Advanced Study, 2002, p. 23-49. 

« La sémantique d’Abélard en contexte (2) : sur le verbe substantif et la prédication », Annuaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Section des Sciences Religieuses), tome 108 (année 1999-2000), 2001, p. 361-367.

« La tradition de la grammaire universitaire », in : Manuscripts and Tradition of Grammatical Texts from Antiquity to the renaissance, Proceedings of a conference held at Erice 16-23 october 1997, as the XIth Course of International School for the Study of Written Records, éd. by Mario de Nonno, Paolo de Paolis, Louis Holtz, 2000, 449-498.

« La grammaire spéculative du bas moyen-âge », dans Language Typology and Linguistic Universals (History of the Language Sciences), Berlin, Walter de Gruyter, 2000, 541-550.

(avec Sten Ebbesen)« Robertus anglicus on Peter of Spain », Medieval and Renaissance Logic in Spain (Acts of the 12 th European Symposium on Medieval logic and Semantics Pamplona 26-30 May 1997), éd. by I. Angelelli and P. Pérez-Ilzarbe (Philosophische Texte und Studien), Hildesheim/Zürich/ New York, Olms, 2000, 60-95.

« La sémantique d’Abélard en contexte (1) : la notion de ‘translatio’ », Annuaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Section des Sciences Religieuses), tome 107 (année 1998-1999), 2000, 361-367.

« La notion de translatio, le principe de compositionalité, et l’analyse de la prédication accidentelle chez Abélard », in : J. Biard, (éd.), Langage, sciences, philosophie au XII e siècle, Paris, Vrin, 1999, 125-164.

« Roger Bacon et le De Signis », Annuaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Section des Sciences Religieuses), t. 106 (année 1997-1998), 1999, 409-417.

« Aristotle and Augustine, Two models of occidental medieval semantics », in : Harjeet Singh Gill & Giovanni Manetti, Signs and signification vol. II, New Dehli, Bahri Publications, 1999, 41-62.

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Compte-rendu : Michel de Marbasio, Summa de modis significandi. Critical Edition with an introduction by L.G. Kelly, Froman-Hozboog, Stuttgart-Bad Canstatt, 1995, (Grammatica Speculativa 5), Vivarium, 36/2, 1998, 259-264.

« Henri de Gand, le ‘De dialectica’ d’Augustin, et la sémantique des noms divins (2) », Annuaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Section des Sciences Religieuses), t. 105 (année 1996-1997), 1998, 381-389.

(avec B. Godart-Wendling et F. Ildefonse), « Penser le principe de compositionnalité : éléments de réflexion historiques et épistémologiques », Traitement Automatique des Langues 39/1, 1998, 9-34.

Rédaction des fiches : Bède le Vénérable, Alcuin, Smaragde de Saint-Mihiel, Muretach, Aelfric (avec V. Law), Hugues de Saint-Victor, Pierre Hélie, Alexandre de Villedieu, Robert Kilwardby, Roger Bacon, Gosvin de Marbais, Michel de Marbais, Martin de Dacie, Johannes de Balbis, Thomas d’Erfurt, Histoire Epistémologie Langage : Corpus représentatif des grammaires et des traditions linguistiques (tome 1), hors-série n°2, 1998, 54-74.

« Eléments de pragmatique dans la grammaire, la logique et la théologie médiévales », Histoire Epistémologie Langage 20/1, 1998, 117-132.

« Les mots, les choses et l’intention : autour de maximes d’Hilaire et de Grégoire », in : P. Legendre (éd.), Du pouvoir de diviser les mots et les choses (Travaux du Laboratoire Européen pour l’Etude de la Filiation, 2), Bruxelles, Emile Van Balberghe Libraire et Yves Gevaert Editeur, 1998, 39-56.

« Quelques textes sur l’étymologie au Moyen Age », Lexique 14 [Actes de la table-ronde: « L’étymologie au Moyen Age » (Strasbourg, Mai 1992), éd. par C. Buridant], 1998, 221-229.

« La grammatica practica du ms. British Museum V A IV. Roger Bacon, les lexicographes et l’étymologie », Lexique 14 [Actes de la table-ronde: « L’étymologie au Moyen Age » (Strasbourg, Mai 1992), éd. par C. Buridant], 1998, 97-125.

« Roger Bacon, Al-Farabi, et Augustin. Rhétorique, logique et philosophie morale », in : G. Dahan et I. Rosier (éd.), La rhétorique d’Aristote, traditions et commentaires, de l’Antiquité au XVII e siècle, Paris, Vrin, 1998, 87-110.

(avec Gilbert Dahan), « Avant-propos », in : G. Dahan et I. Rosier (éd.), La rhétorique d’Aristote, traditions et commentaires, de l’Antiquité au XVII e siècle, Paris, Vrin, 1998, 7-11.

(dir.)(avec Gilbert Dahan), La rhétorique d’Aristote, traditions et commentaires, de l’Antiquité au XVII e siècle, Paris, Vrin, 1998.

(avec Sten Ebbesen), « Two Roberts and Peter of Spain », Cahiers de l’Institut du Moyen Age Grec et Latin 67, 1997, 200-288.

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(Avec Alain de Libera), « L’analyse scotiste de la formule de la consécration eucharistique », dans: Vestigia, Imagines, Verba: Semiotics and Logic in Medieval Theological Texts (1150-1450) (Acts of the Xith Symposium on Medieval Logic and Semantics), éd. par Costantino Marmo, Brepols, 1997, 171-201.

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« Henri de Gand, le ‘De dialectica’ d’Augustin, et la sémantique des noms divins », Annuaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Section des Sciences Religieuses), t. 104 (année 1995-1996), 1997, 409-415.

« Quelques controverses mediévales sur le conventionnalisme, la signification et la force du langage », in : D. Gambarara, S. Gensini, A. Pennisi (éd.), Philosophies and Language Sciences. An Historical Perspective in Honour of Lia Formigari , Münster, Nodus Publikationen, 1996, 69-84.

« Grammaire et théologie au XIII e siècle. L’analyse scotiste de la formule de la consécration eucharistique », Annuaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Section des Sciences Religieuses), t. 103 (année 1994-1995), 1996, 339-345.

« Langage et signe dans la discussion eucharistique », Histoire et grammaire du sens. Hommage à Jean-Claude Chevalier, Paris, Armand Colin, 1996, 42-58.

Rédaction des articles: Adam of Balsham Parvipontanus, Alexander de Villa Dei, Gosvin of Marbais, John Leylond, John of Cornwall, John of Garland, Petrus Isolella, Roger Bacon, Siger of Courtrai, Thomas d’Erfurt; co-rédaction (avec C. Michon) des articles: Albertus Magnus et Thomas Aquinas], dans le Lexicon Grammaticorum, Who’s Who in the History of World Linguistics, Tübingen, Niemeyer, 1996, éd. par H. Stammerjohann.

Co-édition du Lexicon Grammaticorum, Who’s Who in the History of World Linguistics, Tübingen, Niemeyer, 1996, éd. par H. Stammerjohann. [coordination de la section médiévale].

Compte-rendu de Firmini Verris Dictionarius : Dictionnaire latin-français de Firmin le Ver. Edité par Brian Merrilees et William Edwards (= Corpus Christianorum continuatio medievales ; Lexica latina Medii Aevi, 1). Turnhout : Brepols, 1994, Historiographia Linguistica 22/3, 1995, 415-420.

« Henri de Gand, le DeDialectica d’Augustin, et l’imposition des noms divins », Documenti e studi sulla tradizione filosofica medievale 6, 1995, 145-253.

« Grammaire et théologie au XIII e siècle », Annuaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Section des Sciences Religieuses), t. 102 (année 1993-1994), 1995, pp. 305-310.

(avec G. Dahan et L. Valente) « L’arabe, l’hébreu, le grec et les vernaculaires », in: S. Ebbesen (ed.), Sprachtheorien in Spätantike und Mittelalter, Gunter Narr Verlag, Tübingen, 1995, 265-321.

« Res significata et modus significandi. Les enjeux linguistiques et théologiques d’une distinction médiévale », in: S. Ebbesen (ed.), Sprachtheorien in Spätantike und Mittelalter, Gunter Narr Verlag, Tübingen, 1995, 135-168.

« Les développements médiévaux de la théorie augustinienne du mensonge », Hermès 15-16, 1995, 87-99.

« L’introduction des notions de sujet et de prédicat dans la grammaire médiévale », Archives et documents de la SHESL, 2e série, n° 1, 1994, 81-119.

« Enonciation et sacrements », in : J. Bouscaren, J.-J. Franckel, S. Robert (éd.), Mélanges en l’honneur d’Antoine Culioli, in: Langues et langage. Problèmes et raisonnement en linguistique, Mélanges offerts à Antoine Culioli, Paris, PUF, 1994, 501-507.

La parole comme acte. Sur la grammaire et la sémantique au XIII e siècle. Paris: Vrin ; 1994.

« Grammaire et théologie au XIII e siècle », Annuaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Section des Sciences Religieuses), t. 101 (année 1992-1993), 1994, 323-326.

« Le commentaire des Glosulae et des Glosae de Guillaume de Conches sur le chapitre De Voce, des Institutiones Grammaticae de Priscien », Cahiers de l’Institut du Moyen Age Grec et Latin 63, 1993, 115-144.

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« Traduction d’un extrait de la syntaxe du traité De Modis Significandi de Martin de Dacie », Archives et Documents de la SHESL n°3, 1983, 59-99.

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(avec G. Clerico), « Présentation », Histoire Epistémologie Langage 4/2: Statut des Langues/ Approches des Langues à la Renaissance, 1982, 3-4.

(dir.)(avec Geneviève Clerico) Histoire Epistémologie Langage 4/2: Statut des langues/ Approches des Langues à la Renaissance, 1982.

Compte-rendu de Bernard Cerquiglini, La parole médiévale, Discours, Syntaxe, texte (Minuit 1982), Linguisticae Investigationes VI/2, 1982, 435-437.

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Collaboration à la rédaction du ROBERT METHODIQUE, sous la direction de Josette Rey-Debove, Editions Le Robert, 1982.

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Compte-rendu de A.Charlene Mc Dermott, Godfrey of Fontaine’s Abridgment of Boethius of Dacia’s Modi Significandi (Amsterdam, John Benjamins, vol 22, 1980), Linguisticae Investigationes V/2, 1981, 424-428.

Liste des communications

« Il ‘volgare illustre’ come parlare della città terrestre degli Italiani: una lettura politica del De vulgari eloquentia di Dante », Roma, Università la Sapienza, 15.02.2010

« Langage et politique chez Dante. Le 'vulgaire illustre' comme guide de la cité italienne », Séminaire des médiévistes, Histoire et Archéologie des mondes méditéranéens et chrétiens médiévaux, Lyon, 21.01.2010

« A Case of ´Sprachkritik: The Intricate Relations between Mind and Language », Colloque de l’American Philosophical Association (APA), New York, 29.12.2009

« Existe-t-il une islamophobie savante », 12.11.2009, Journée organisée à l’Unesco, Présentation du livre « Les Grecs, les Arabes et nous. Enquête sur l’islamophobie savante », dirigé par Ph. Büttgen, A. de Libera, M. Rashed, I. Rosier-Catach, colloque animé par A. Badiou et B. Cassin.

Présentation du livre « Les Grecs, les Arabes et nous. Enquête sur l’islamophobie savante » (dirigé par Ph. Büttgen, A. de Libera, M. Rashed, I. Rosier-Catach), par Ph. Büttgen, D. Kouloughli, M. Rashed, I. Rosier-Catach, Institut du monde arabe, Paris, 04.11.09.

Conference, « Islamophobia and French Medieval Studies », 26.09.2009, organisée par le prof. Kazuhiko Yamaki, Kyodai University, Kyoto, Japan.

Conference, « Dante, il volgare illustre, lingua della città terrestre degli Italiani », 25.09.2009, organisée par Prof. Amano, Departement d’Italien, Kyodai University, Kyoto, Japan.

Conférence, « Intentions, conventions, performativity. Medieval discussions about sacramental formulas and oaths », 24.09.2009, organized by Prof. Katsura Shibuya and Yahei Kanayama, Department of Philosophy, University of Nagoya, Nagoya, Japon.

Conférence, « Dante, a Medieval reading of the De Vulgari Eloquentia », Department of Philosophy, Graduate School of Humanities and Sociology, University of Kyoto, 18.09.2009, organized by Prof. Tetsuro Shimizu.

Conférence, « Dante, a Medieval reading of the De Vulgari Eloquentia », Tokyo Society of Medieval Philosophy, 25.07.2009, meeting organized by Prof. Shinzuke Kawazoe, Kyodai University, Kyoto, Japon

« Le pouvoir des mots », Colloque « Le pouvoir des mots au Moyen Âge », organisé par J.P. Boudet, N. Bériou, I. Rosier-Catach, Lyon 22-24 juin 2009.

Conférence, Département de Philosophie, USP Sao Paulo, Brésil, 24.03.2009 « Nouvelles recherches sur les origines de la querelle des universaux à l’époque pré-Abélard »

Conférence, Département de philosophie, université de Bahia, Brésil, 20.03.2009 « Les actes de langage : éléments pour une comparaison entre théories médiévales et contemporaines »

Conférence, Université de Campinas, Brésil, 17.03.2009. « Eléments de pragramatique dans la grammaire, la logique et la théologie mediévale »

Séminaires Département de philosophie, Un. de Rio de Janeiro, Brésil – 3, 4, 5, 6 Mars 2009. « La pensée linguistique de Dante et le De vulgari eloquentia »

Séminaires Sao Paulo, Brésil – 9.03.2009 « 1. Les sources antiques de la pensée linguistique médiévale », 11.03.09. « 2. La philosophie du langage a l’université », 16.03.09. « 3. La grammaire spéculative des Modistes », 18.03.09. « 4. Les prolongements médiévaux de la sémiotique augustinienne : le signe efficace », 23.03.09. « 5. Parler des hommes et parler des anges », 25.03.09. « 6. Les conceptions linguistiques de Dante ».

Alla ricerca di una lingua ideale, Teoria del linguaggio in Dante, 24.01.2009, “Il ‘volgare illustre’ come parlare de la città terrestre degli Italiani : una lettura politica del De vulgari eloquentia di Dante”,

Participation à l’Atelier “Frontières des savoirs en Italie à l’époque des premières universités 13e/15e siècle), organisé par A. Robert, M. Morard, J. Chandelier, Ecole Française de Rome, Paris 12 septembre 2008

“Qui connaît Jacques de Venise ? Petite revue de presse”, Table ronde : Identité culturelle et diversité, organisée par Jean Ceylerette et Max Lejbowicz , UFR de Philosophie, Paris I Sorbonne, le 4 octobre 2008

« Sémantique et predication dans la question du discours théologique au moyen age occidental », Journée d’étude sur les noms divins, organisée par Olivier Boulnois et Brigitte Tambrun, Ecole Pratique des Hautes Etudes, 17 octobre 2008

« Dante on language”, Thursday lecture, Université Catholique de Leuven, 6 novembre 2008, à l’invitation de Martin Stone et Russ Friedman

(avec Bruno Ambroise). Théories médiévales et modernes de la promesse. Séminaire WITTGENSTEIN : LANGAGE, ESPRIT, SOCIÉTÉ Responsables : Christiane Chauviré et Sandra Laugier, 10 décembre 2008.

Dante et le langage dans le De vulgari eloquentia », conférence faite à l’Association Internationale de Psychanalyse, 27 avril 2007.

« Discussions médiévales sur l’expression des affects », colloque : Le sujet des émotions au Moyen Âge, organisé par D. Boquet et P. Naguy, Aix-en-Provence, 3-5 mai 2007

Animation du débat sur le livre d’A. Boureau, L’Etat de Religion, Journée « Incipit » organisée par le Centre Pierre Abélard, Paris, Sorbonne 9 juin 2007.

« Sur l’unité et la diversité linguistique : Roger Bacon, Boèce de Dacie et Dante », conférence invitée au colloque de la Société Internationale pour l’Histoire de la Philosophie Médiévale, Palerme, septembre 2007.

« Vérité et efficacité des formules sacramentelles», Qu’est-ce qu’un acte de parole ? L’auteur, l’acteur, l’orateur et le philosophe dans le monde grec, romain et médiéval, colloque organisé par le Centre Léon Robin de Recherches sur la pensée antique (UMR 8061, CNRS -Paris IV Sorbonne, ENS Ulm), le Centre Pierre Abélard (EA 3552, Paris IV Sorbonne), l’Equipe d’accueil « Rome et ses Renaissances » , (EA 4081, Paris IV Sorbonne), 5-6 octobre 2007.

« The Glosulae in Priscianum, Semantics and Universal », International Conference for the Medieval Philosophy of Words, organised by Prof. T. Shimizu, Tokyo, 2-3 novembre 2007.

« Signe efficace vs efficacité symbolique », in Quels usages nos cultures font-elles du symbole ?, journée d’étude organisée par Jean-Louis Chassaing, Charles Melman, Jean-Jacques Tyszler, Paris, 16-17 novembre 2007.

« Arts du langage et théologie aux confins des XIe/XIIe siècles : conditions et enjeux d’une mutation », Colloque de clôture de l’AC « Histoire des savoirs », Paris, Ecole Normale Supérieure, 29 novembre-1er décembre 2007.

« Aristote et Augustin.  Deux modèles pour la sémantique mediévale », Journée de philosophie du langage, organisée par Jurgen Trabant, Freie Universität Berlin, 30 novembre 2007.

« Quelle langue après Babel ? Réflexions sur les conceptions linguistiques de Dante », Cycle 2007-2008 des Conférences Roland Barthes, Université Paris VII, 11 décembre 2007.

« Abelardo e suoi maestri“, Conférence au Dipartimento di filosofia, La sapienza, Roma, 18 decembre 2007.

« Genèse et devenir d’un projet », Présentation de mon livre La parole efficace au cours de la Journée Académique qui lui est consacré à l’Institut de théologie catholique, organisée par E. Faye, 8 décembre 2006 (intervention de E. Faye, O. Boulnois, A. de Libera, L.J. Chauvet).

(avec Ruedi Imbach) « Dante et Babel », Entre Babel et Pentecôte : différences linguistiques et communication orale avant la modernité (IX e-XVI e siècle), organisé par Peter von Moos, 16-19 novembre 2006, Schloss Höhnscheid, Kassel, Allemagne.

« Les Glosulae sur Priscien et les interactions entre grammaire et logique au tournant des XIe/XIIe siècles », Colloque Priscien, Lyon, 10-14 octobre 2006.

« Theological and Linguistic Aspects of the Oath », Norm, Knowledge, and Text in Medieval Culture and Legal Tradition, Conference organised by L. Mayali, Asilomar, California, 28-29 sept. 2006.

Participation à la table-ronde sur le rôle des Réfutations Sophistiques dans la logique médiévale, Udine, XVIth European Symposium on Medieval Logic, Udine, 5-9 sept. 2006.

« Les commentaires chrétiens sur la Genèse et l’imposition des noms », conférence animée en collaboration avec S. Kessler, J. Kouloughli et J.L. Chevillard, Ecole d’été sur l’origine du langage, Porquerolles, 28 aout-1 er sept. 2006.

« Les Glosulae super Priscianum : sémantique et universaux », Workshop on Universals, organisé par F. del Punta, Pisa, Scuole Normale Superiore, 2-9 juil. 2006.

« Discussions linguistique sur la formule de la consécration eucharistique », invitation d’E. Faye à l’Institut catholique de Paris, 22 juin 2006.

Kessler-Mesguich, Sophie, Djamel Kouloughli, Jean-Luc Chevillard & Irène Rosier-Catach, 2006, « Origine du langage et religions du livre: récits fondateurs », Biennale d'histoire des théories linguistiques: histoire des représentations de l'origine du langage et des langues, Porquerolles, 28 aout-1er sept. 2006.

Rosier-Catach, Irène, 2006, « Discussions linguistique sur la formule de la consécration eucharistique », Institut catholique de Paris, 22 juin 2006, organisation: E. Faye.

Rosier-Catach, Irène, 2006, « Les Glosulae super Priscianum: sémantique et universaux », Workshop on Universals, Pisa, Scuole Normale Superiore, 2-9 juil. 2006, organisation: F. del Punta.

Rosier-Catach, Irène, 2006, « Les Glosulae sur Priscien et les interactions entre grammaire et logique au tournant des XIe/XIIe siècles », Colloque Priscien, Lyon, 10-14 octobre 2006.

Rosier-Catach, Irène, 2006, « Participation à la table-ronde sur le rôle des Réfutations Sophistiques dans la logique médiévale », XVIth European Symposium on Medieval Logic, Udine, 5-9 sept. 2006.

Rosier-Catach, Irène, 2006, « Sur le langage des anges », colloque "La part de l'ange. Entre sémiotique et esthétique", Urbino, Centro Internazionale di Semiotica e Linguistica, 16-18 juillet 2006, organisation: Alain J.-J.Cohen, Piero Ricci & Nathalie Roelens.

Rosier-Catach, Irène, 2006, « Theological and Linguistic Aspects of the Oath », Norm, Knowledge, and Text in Medieval Culture and Legal Tradition, Asilomar, California, 28-29 sept. 2006, organisation: L. Mayali.

Rosier-Catach, Irène & Ruedi Imbach, 2006, « Dante et Babel », Entre Babel et Pentecôte: différences linguistiques et communication orale avant la modernité (IXe-XVIe siècle), Schloss Höhnscheid, Kassel (Allemagne), 16-19 novembre 2006, organisation: Peter Von Moos.

« La contribution des discussions sur la locutio angelica à la question du langage mental. Gilles de Rome et ses contemporains », Colloque « Le langage mental », organisé par J. Biard et la European Science Foundation, Tours, 1-3 décembre 2005.

« Les Glosulae super Priscianum, Guillaume de Champeaux, Abélard : arts du langage et théologie aux confins des XIe-XIIe, les conditions et enjeux d'une mutation. Rapport sur le projet juillet 2004-décembre 2005 », Colloque « Histoire des savoirs », 1-3 décembre 2005, Paris, ENS.

« Locutio as intentional speech adressed to someone : the influence of discussions about angels’talk on Dante’s theory of language in the De vulgari eloquentia », 13th Annual Colloquium of the Société internationale d’étude pour la Philosophie Médiévale, 27 sept-1 er octobre 2005, organisé par le Pr. T. Shimizu, Kyoto, Japon.

« Signification et efficacité : Augustin et la théologie médiévale des sacrements », Colloque : Lire les Pères au Moyen Âge : la réappropriation philosophique des Pères à l’époque médiévale , Paris Institut Catholique, 26-27 mai 2005.

« Les sacrements comme signes qui font ce qu’ils signifient : signe efficace vs. efficacité symbolique  », séminaire organisé par Umberto Eco et Costantino Marmo, Istituto di discipline della Comunicazione, Bologna, 12 mai 2005.

« Peri Hermeneias 3, 16b20-25 : the fortune of a passage from the Peri Hermeneias in the latin tradition », Peri Hermeneias Symposium, organised by John Marenbon, Cambridge, January 28-30 2005.

Présentation de mon livre « La parole efficace », Groupe CORA, Hopital Ste Anne, Paris, 10 janvier 2005.

(avec Anne Grondeux), « Magister G. et les Notae Dunelmenses », Table-ronde : « Les Glosulae super Priscianum, Guillaume de Champeaux, Abélard : arts du langage et théologie aux confins des XIe-XIIe, les conditions et enjeux d'une mutation », organisée par I. Rosier-Catach, Paris, 14-16 février 2005.

« Sur Priscien XVII, 44, Réalisme et idées divines chez les grammairiens », Table-ronde : Les Glosulae super Priscianum, Guillaume de Champeaux, Abélard : arts du langage et théologie aux confins des XIe-XIIe, les conditions et enjeux d'une mutation, organisée par I. Rosier-Catach, Paris, 14-16 février 2005.

« Dante, les animaux et les anges - variations sur les modes d'expression », colloque franco-finlandais : De l’âme animale à l’animal machine : théories des fonctions sensorielles et émotives du XIIe au XVIIe siècle, Paris, 15-16 novembre 2004.

« Signe et langage chez Augustin », Journée d’étude Augustin et la philosophie, organisée par J.-B. Brenet et J. Laurent, Paris, Université Paris X Nanterre, 30 novembre 2004.

Discussion autour de mon livre « La parole efficace », 13 novembre 2004, Cité Philo (FNAC, Lille)

(Avec Barbara Cassin, Etienne Balibar, Constantin Sigov), Présentation du Dictionnaire Européen des Philosophies (Seuil 2004), 8 novembre, Cité Philo (Palais des Beaux-Arts, Lille)

«  Dante, le parler et les anges », Ut philosophia poiesis. Questions philosophiques chez
Dante, Pétrarque et Boccace,
organisé par J. Biard et F. Mariani, Tours, 21-22 octobre 2004.

« The Glosulae in Priscianum, The Notae Dunelmenses and William of Champeaux – New directions for further research », 15th European symposium on medieval logic and semantics, organised by John Marenbon, Trinity College, Cambridge, 1-5 juillet 2004.

Autour de l’ouvrage d’Irène Rosier-Catach, La parole efficace, Signe, rituel, sacré (Seuil 2004), Discussion organisée par le Centre Pierre Abélard (Université de Paris-Sorbonne, Paris IV), avec la participation d’Alain Boureau, Olivier Boulnois, Constantino Marmo, et Irène Rosier-Catach, 15 mai 2004.

(avec Anne Grondeux ) Les sophismata de Robertus Anglicus, Symposium : Les sophismata, organisé par Alain de Libera, Juin 2003, Université de Genève.

« Efficience du signe et efficacité symbolique », Table-ronde, L’efficacité symbolique. Retour sur une notion célèbre et sur ses usages, avec Vincent Descombes (philosophie), Piroska Nagy (histoire médiévale), Irène Rosier-Catach (linguistique et histoire de la pensée médiévale), Francis Zimmermann (anthropologie). Débat animé par Alain Boureau, E.P.H.E. Paris, 4 mars 2003.

(avec Ruedi Imbach) « Nouvelles hypothèses sur Dante et le De vulgari Eloquentia », à paraître dans les Actes de la table-ronde La résistible ascension des vulgaires – Contacts entre latin et langues vulgaires au bas Moyen Age : problèmes pour l’historien, organisé par H. Bresc et B. Grévin, Université de Nanterre, 7-8 mars 2003.

« Dante et le De vulgari Eloquentia. Remarques sur l’interprétation des idées linguistiques médiévales », ICHOLS IX, Sao Paulo, aout 2002

« Atos e linguagem na idade média », Reunião da Linha de Pesquisa « Lógica e Fisosofia da Ciëncia », Faculdade de filosofia e ciências humanis, Univ. de Bel’Horizonte, Brésil, 20/08/2002.

« Dante et le De vulgari Eloquentia. Questions controversées », Table-ronde organisée par A. Maierù, Università la Sapienza, Roma, Juin 2002.

« Les discussions sur le signifié des propositions chez Abélard et ses contemporains  », 14 th European symposium on medieval logic and semantics : Medieval theories on assertive and non-assertive language, organisé par A. Maierù et L. Valente, Rome, Juin 2002.

« La sémiotique de Roger Bacon », conférence à l’Université de Lille, UMR 8519 (« Savoirs et textes »), cycle sur Science et Philosophie au Moyen Age, organisé par Jean Celeurette et Fosca Mariani Zini, avril 2002.

«  Sacraments, signs, speech-acts », Logic and Theology in the 12 th century, workshop organisé par Simo Knuuttila, département de théologie, Helsinki, 22-23 mars 2002

« Les sacrements. La parole efficace », Giornate medievali, Semantica e metafisica medievali, Padova, Università degli studi, 3-4 décembre 2001.

«  The discussions in Abelard and the thinkers of his time about the meaning of the propositions », International symposium on signification in Buddhist and French Traditions, Shimla (India) 25-30 sept. 2001.

« Semiotics of the Speech Act », Center of Linguistics and English, School of Languages, Jawaharlal Nehru University, New Dehli, 21 sept. 2001

«  Semiotics in the Medieval Period : The Rise of Philosophical Grammars and the Language of Theology », Center of Linguistics and English, School of Languages, Jawaharlal Nehru University, New Dehli, 20 sept. 2001

Participation, en tant que membre du comité d’organisation, au colloque : John Buridan and Beyond : The language sciences and their connection to theories of mind, 1300-1700, Copenhague 2-9 septembre 2001.

« Signes sacramentels et signes magiques : Guillaume d’Auvergne et la théorie du pacte », colloque Guillaume d’Auvergne, Université de Genève, 17-19 mai 2001.

« Abelard and the grammarians : on the definition of the verb and the meaning of the propositions », Worshop : ‘Abelard: logic and grammar’ (Medieval Philosophy Conference), Cambridge, Trinity College, 17-18 mars 2001.

« Signes et sacrements au Moyen Age : la parole efficace  », Collège international de philosophie, Paris, 11 janvier 2001.

Intervention à la table-ronde : Les néerlandais à la Faculté des Arts de Paris, Paris, Institut de Recherches et d’Histoire des Textes, 1 décembre 2000.

« Commentaries, grammatical treatises and grammatical sophismata : literary genre and doctrinal contents », The Philosophical commentary in the the latin West (XIII-XIVe centuries)/ Il commentao filosofico nell’Occidente latino (secc. XIII-XV), organisé par les Pr. Gianfranco Fioraventi et Claudio Leonardi, Florence-Pise 2000

« La suppositio materialis et la question de l’autonymie au Moyen Age  », colloque Le fait autonymique dans les langues et les discours, Paris, Univ. de la Sorbonne nouvelle (Paris 3), 5-7 octobre 2000.

Deux conférences, dans le cadre de : Rencontre : La logique dans le cadre du dialogue des traditions philosophiques, Kiev (Ukraine), 11-17 octobre 1999.

« Sur le verbe substantif et la prédication : dialogue entre Abélard et les grammairiens  », ICHOLS VIII (International Conference on the History of the Language Sciences), ENS Fontenays/St Cloud, 14-19 septembre 1999.

« L’analyse de la causalité des sacrements et de la formule de la consécration eucharistique chez Thomas d’Aquin  », Conférence à la Scuola Normale Superiore, séminaire du Pr. Francesco del Punta, Pise (Italie), 15 avril 1998.

« Les théories médiévales du mensonge et du serment  », Séminaire de rercherches : Les théories linguistiques dans l’Antiquité et au Moyen Age, organisé par A. Maierù et D. Gambarara, Università La Sapienza, Rome (Italie), 12 avril 1998.

Participation à la Table-ronde : L’organizzazione della ricerca sulle idee linguistiche in Italia e in Europa, Cosenza (Italie), 8-10 avril 1998.

« Mensonge et parjure. Sémantique et pragmatique dans la logique médiévale  », Conférence dans le cadre du DES ‘Philosophie et histoire de la logique’, organisé par A. de Libera et K. Mulligan, Université de Genève (Suisse), janvier 1999.

« Sur l’analyse linguistique de la formule Hoc est corpus meum  », Conférence au Département de Philosophie, Università La Sapienza, Rome (Italie), mai 1998.

« Le rôle du contexte et la notion de transfert de sens dans la sémantique d’Abélard  », Les échanges philosophiques et scientifiques dans les écoles du XII e siècle, colloque organisé par l’URA 1085 (Centre d’histoire des sciences et des philosophies arabes et médiévales) et le PICS France-Japon (Transmission des sciences et des techniques dans une perspective interculturelle), Villejuif, 25-26 mars 1998.

« Le serment et les théories linguistiques médiévales  », Séminaire sur le Serment, organisé par Michel Hébert et Serge Lusignan, Département d’Histoire, Université du Québec à Montréal (UQAM), 6 février 1998.

« Augustin et Aristote : deux modèles pour la sémantique médiévale  », Ottawa, Département de Philosophie, 5 février 1998.

« Les dimensions linguistiques, sémiologiques et pragmatiques de l’analyse de la formule ‘hoc est corpus meum’ par les théologiens médiévaux  », Montréal, Université de Montréal, Département de Philosophie, 3 février 1998.

« Eléments de pragmatique dans la grammaire, la logique et la théologie médiévales  », Langage et action : la pragmatique avant la pragmatique, colloque organisé par la SHESL et l’URA 381, Fontenay aux Roses, 30-31 janvier 1998.

«  La tradition de la grammaire spéculative universitaire », International School for the Study of Written Records (11th course): Manuscripts and Tradition of Grammatical Texts from Antiquity to the renaissance, Erice (Sicile), 16-23 octobre 1997.

(avec Sten Ebbesen), « Les deux commentaires sur les Summulae logicales de Pierre d’Espagne attribués à Robertus Anglicus, 12th European Symposium on Medieval Logic and Semantics, Pamplona (Espagne), 26-30 mai 1997.

« Les enjeux linguistiques des discussions sur les formules sacramentelles au XIII e siècle », Rencontres historiens-liturgistes: Linguistique et liturgie, Institut de Recherches et d’Histoire des Textes, Orléans, 13 janvier 1997.

Série de cinq cours sur « La philosophie du langage au Moyen Age  », Département de Philosophie, Université Nationale de Bogotà (Colombie), 26-31 août 1996.

Conférences au Département de Philosophie, Université de Fribourg (Suisse), Juin 1996.

« Roger Bacon et les langues » (avec Alain de Libera), Séminaire du Collège international de Philosophie (sous la direction de Barbara Cassin), 20 décembre 1996.

« Aristotle and Augustine, Two models of occidental medieval semantics », Colloque : Theories of signification in India and Europe, organisé par le Pr. Gill, New Dehli (India), 20-25 février 1996.

« Modisme, pré-modisme, proto-modisme: pour une définition modulaire  », Colloque : The Copenhagen School of Medieval Philosophy, organisé par S. Ebbesen, Copenhague (Danemark), 10-13 janvier 1996.

« La rhétorique au XIII e siècle » (avec G. Dahan), Colloque : La Rhétorique d’Aristote: traditions et commentaires, de l’Antiquité à la Renaissance, Aix-en Provence, 9-12 juillet 1995.

« Les arguments linguistiques et sémiologiques dans la controverse eucharistique du XI e siècle », L’eucharistie (problème du signe et de la vérité et communauté ecclésiale), journée organisée par Monique Zerner, CNRS-URA 1561, Nice Sophia Antipolis, 31 mars 1995.

« Le trivium à la faculté des Arts » (avec S. Ebbesen), Colloque :L’enseignement des disciplines à la Faculté des Arts (Paris et Oxford, XIII e-XV e siècles) organisé par L. Holtz et O. Weijers, Paris, CNRS-Institut de Recherches et d’Histoire des Textes, 18-20 mai 1995.

« Robert Kilwardby grammairien », Table-ronde: Robert Kiwardby, organisée par O. Weijers, La Haye (Pays-Bas), 11 novembre 1994.

« Henri de Gand et la Dialectica d’Augustin », Séminaire de philosophie antique et médiévale, Scuola Normale Superiore, Pise (Italie), 31 mai 1994.

« Les difficultés logico-grammaticales de la formule Hoc est corpus meum », Eleventh European Symposium for Medieval Logic and Semantics: Vestigia, Imagines, Verba: Semiotics and Logic in Medieval Theological Texts (1150-1450), Organisé par C. Marmo, San Marino, Centro Internazionale di Studi Semiotici e Cognitivi (Italie), 23-29 Mai, 1994.

« La grammaire dans le ‘Guide de l’étudiant’ », L’enseignement de la philosophie au XIII e siècle: Autour du « Guide de l’étudiant » du ms.Ripoll 109, Colloque organisé par Claude Lafleur, Université de Laval, Québec, Octobre 1993.

Intervention sur l’histoire des théories du langage au Moyen Age, au Seminari di Filosofia del Linguaggio, organisé à l’Université de Palerme, Facultà di Lettere e Filosofia (Italie), 29-30 avril 1993.

« Discussions médiévales sur le caractère arbitraire ou conventionnel des catégories linguistiques  », Grammaire, logique, langage, de l’Antiquité à l’âge classique journée organisée par le Centre d’Histoire des sciences et des philosophies arabes médiévales (D-1085, CNRS/EPHE), 20 mars 1993.

« La parole sacramentelle: signe et cause », Colloque Humanisme médiéval: La parole, Paris, 23 Janvier 1993, Institut de France, journées coordonnées par G. Hasenohr.

« Sacrements as signs and as causes » et « The linguistic analysis of the formula : Hoc est corpus meum », Studiedag van het Thomas Instituut te Utrecht, Utrecht (Pays-Bas), décembre 1992.

« La grammaire à l’Université de Paris: textes, statuts, pratiques » (en collaboration avec O. Kneepkens), Journée d’étude sur l’Université de Paris, organisée par Olga Weijers, Octobre 1992, La Haye (Pays-Bas).

« Quelques aspects des interractions entre grammaire et théologie au XIII e siècle », Ninth Annual Colloquium of the Henry Sweet Society,Sidney Sussex College, Cambridge (Grande-Bretagne), Septembre 1992.

« Les diverses acceptions de la notion de ad placitum selon les logiciens et grammairiens des XII e et XIII e siècles », Tenth European Symposium on Medieval Logic and Semantics: The Commentaries on Aristotle’s De Interpretatione, the Medieval Tradition, organisé par H. Braakhuis, Nijmegen (Pays-Bas), Juin 1992.

« Etymologie ou analyse morphologique: la  »grammaire pratique » du ms. London British Library Royal 5a IV », Colloque L’étymologie au Moyen Age, organisé par Claude Buridant, Mai 1992, Strasbourg.

Journée médiévale, organisée par I. Rosier , Université Paris VII, UFRLinguistique, Septembre 1991.

« Interjections et expression des affects dans la sémantique du XIII e siècle », Colloque Opérations mentales et théories linguistiques, organisé par la SHESL et l’URA 381 du CNRS, Paris, juin 1991.

« Mathieu de Bologne et les divers aspects du pré-modisme », Colloque : La logica bolognese nel XIV secolo, Bologne (Italie), septembre 1990.

Fourth International Conference on the History of the Language Sciences (Galway) (Membre du comité d’organisation et de sélection pour les Actes), septembre 1990.

« La distinction entre actus exercitus et actus significatus dans les sophismes grammaticaux du mss BN lat. 16618 et autres textes apparentés », Huitième symposium européen de logique et sémantique médiévale, Sophisms in Medieval Logic and Grammar, St Andrews (Grande-Bretagne), Juin 1990.

Rapport sur l’exposé de Claude Lafleur « Les introductions à la philosophie au XIII e siècle, Congrès de l’Association Canadienne de Philosophie, Québec (Canada), Juin 1989.

« Grammar according to XIIIth century grammatical prologues », Table-ronde Medieval linguistic Thought: A Cross-cultural view, organisée par V. Law à l’occasion du meeting annuel de la Henry Sweet Society, Oxford (Grande-Bretagne), septembre 1988.

« Grammatical sophismata in the thirteenth century », Colloque Medieval Teaching in the Language Arts, organisé par James J. Murphy, Michigan University, Kalamazoo (USA), mai 1988.

« Le traitement spéculatif des constructions figurées aux XIII e siècle », Colloque L’héritage des grammairiens latins de l’Antiquité aux Lumières, organisé par L. Holtz et I. Rosier, Chantilly, 2-4 septembre 1987.

« Un courant méconnu de la grammaire spéculative », Quatrième colloque international sur l’histoire des sciences du langage, ICHOLS IV, Trêves (RFA), aout 1987.

(avec Alain de Libera) « Intention de signifier et engendrement du discours chez Roger Bacon », Table-ronde L’histoire des Théories de l’énonciation, Paris, décembre 1985.

« Rise and fall of speculative grammar », Colloque annuel de la Henry Sweet Society, journée sur la grammaire médiévale, Oxford (Grande-Bretagne), septembre 1985.

« Les acceptions de substantia chez Pierre Helie », Septième symposium européen de logique et sémantique médiévales: Gilbert de Poitiers et ses contemporains, organisé par J. Jolivet et A. de Libera, Poitiers, Juin 1985.

« Discussions médiévales sur la co-référence », Table-ronde La référence, organisé par Alain de Libera et Laurent Dannon-Boileau, Saint-Cloud, 9-10 octobre 1984.

« Grammaire, logique, sémantique, deux positions opposées au XIII e siècle: Roger Bacon et les Modistes », Table-ronde Logique et Grammaire organisée par L. Giard et l’Institut sd’Histoire des Sciences, Paris, 28-29 janv. 1983.

« Roger Bacon et le problème du sujet sous-entendu », Table-ronde L’ellipse en grammaire, organisé par ELSAP et patroné par la SHESL, Paris, 28-29 oct. 1982.

« Transitivité et ordre des mots chez les grammairiens médiévaux », Seconde Conférence Internationale des Sciences du Langage (ICHOLS 2), Lille, 2-5 septembre 1981.

« Les grammairiens modistes et leurs rapports à la logique », Colloque Grammaire, Rhétorique, Logique, Université d’Aix-en-Provence, 7-10 mai 1981


Robertus Anglicus et la Sophistria

La collection de sophismes grammaticaux attribuée, selon certains manuscrits à un certain Robertus Anglicus, non identifié, est conservée dans huit manuscrits:

  • Zwettl, Stiftsbibl., cod. 338 (f. 135-161) (manuscrit de base)
  • St Florian, Stiftsbibliothek XI.632 (f. 64ra-86ra)
  • Bâle, Universitätsbibl., B.VIII.4 (f. 47v-76rb) (attribution à Johannes de Garlandia)
  • Erfurt, Wissenschaftliche Bibliothek der Stadt, Q. 220 (f. 1-38)
  • Erfurt, Wissenschaftliche Bibliothek der Stadt, O. 10 (f. 47r-82r)
  • Florence, Bibl. Nat. Centr. Conv. sopp. D.II.45 (f. 25r-36v) (incomplet)
  • Séville, Bibl. Colombina 5.5.9 (f. 53r-104v)
  • Bamberg, Staatsbibl., HJ. v. 1 (f. 65r-94v)

Nous donnons ci-dessous le début du recueil. Le manuscrit de base est illisible pour ce passage, et nous reproduisons le ms. de Bamberg, et le ms. de Florence

 

Quoniam circa orationes grammaticas ut in plerisque non minima accidit difficultas, propter hoc ad presens de huiusmodi orationibus inquirentes, primo inquiramus quid sit oratio, et quid constructio, et quomodo differant inter se.
1. Et videtur quod non differant tali ratione. Quorumcumque diffinitiones sunt eedem, ipsa sunt eadem. Sed diffinitio constructionis est hec: " congrua dictionum ordinatio ", et similiter orationis. Ergo constructio et oratio idem sunt et ita non differunt.
2.1. Sed contra. Non sunt eadem causa et causatum. Cum ergo ex constructione causetur oratio - per constructionem enim dictionum fit oratio - non erunt idem oratio et constructio.
2.2. Item, diffinitio debet convenire cuilibet parti diffiniti. Quare si hec esset vera diffinitio constructionis, ubicumque esset constructio, ibi esset congrua dictionum ordinatio. Sed hoc est falsum, quia in constructione nominis ad nomen non est ordinatio perfectam sententiam demonstrans, tamen ibi est constructio. Et ita huiusmodi ratio non convenit cuilibet constructioni. Quare non est diffinitio constructionis.
Sol. Solutio. Dicimus quod differunt constructio et oratio.

La collection de sophismes est précédée, dans le manuscrit de Florence, d'un commentaire sur Priscien mineur (les livres XVII-XVIII des Institutiones Grammaticae) dont la dernière page contient une " table des chapitres ", reproduite ci-dessous (24v).